Le contrôle de cinq minutes avant la prochaine promenade
Si votre chien commence à boiter après une promenade, arrêtez l’exercice et examinez la patte, les griffes, le bas de la patte et la démarche avant de supposer qu’il s’agit d’une simple douleur passagère. De loin, un caillou entre les coussinets, une griffe déchirée, un trottoir brûlant ou une petite coupure peuvent ressembler à un problème musculaire ou articulaire.
Une boiterie est un signal. Elle ne vous indique pas exactement ce qui s’est passé, mais elle montre que votre chien protège quelque chose. La bonne attitude n’est pas de tester sa résistance avec un autre tour. Il faut ralentir, comparer les deux côtés et décider si la situation peut être gérée calmement à la maison ou si elle nécessite l’avis d’un vétérinaire.
Premier geste
Mettez fin à la promenade. Empêchez votre chien de courir, de sauter ou de solliciter à plusieurs reprises la patte concernée.
Première question
Votre chien peut-il poser le pied et y mettre du poids, même si sa foulée est raccourcie ?
Première règle
Ne lui donnez pas de médicaments contre la douleur destinés aux humains, sauf si votre vétérinaire vous le demande expressément.
Quand une boiterie nécessite une consultation vétérinaire immédiate
Appelez rapidement votre vétérinaire ou une clinique d’urgence si votre chien ne peut pas y mettre du poids, pousse des cris, présente un angle anormal et évident du membre, saigne abondamment, a une plaie perforante profonde, a été heurté ou a fait une chute brutale, traîne le pied, semble faible ou désorienté, ou présente un gonflement rapide. Une griffe pendante, un corps étranger incrusté, une morsure ou une plaie située sur une articulation nécessitent également l’avis d’un professionnel.
Un chien qui halète violemment, s’effondre, vomit ou semble confus après un effort peut souffrir d’un problème lié à la chaleur plutôt que d’un simple souci de patte. Déplacez-le dans un endroit plus frais et consultez immédiatement un vétérinaire.
L’examen du nez aux coussinets
Lorsque votre chien est calme et bien installé, observez-le avant de le toucher. Laissez-le faire quelques pas lents sur une surface plane et antidérapante. Notez quelle patte fait un pas plus court et si la boiterie s’aggrave au repos ou après le mouvement. Si la démarche est facile à observer, filmez-la brièvement pour votre vétérinaire.
1. Vérifiez les coussinets
Recherchez des coupures, des éraflures, des cloques, des fissures, des brûlures, une zone sensible, une décoloration ou un coussinet partiellement décollé. Les trottoirs en été, le gravier, les roches tranchantes et les sols rugueux des granges peuvent tous rendre un chien douloureux une fois l’excitation de la promenade retombée.
2. Regardez entre chaque doigt
Écartez délicatement les doigts et utilisez une bonne lumière. Les queues de renard, les ronces, les épines, le gravier, la boue compactée et les petits éclats peuvent se cacher là où un coup d’œil rapide ne les repère pas. Ne creusez pas profondément pour chercher un corps étranger et ne tirez pas sur ce qui semble incrusté. Protégez la zone et appelez votre vétérinaire.
3. Inspectez chaque griffe et chaque griffe accessoire
Comparez la longueur, l’angle et la couleur des griffes. Recherchez une griffe fendue, fissurée, saignant à la base ou positionnée sous un angle inhabituel. Une griffe déchirée peut être extrêmement douloureuse et nécessiter un traitement vétérinaire, même si le reste de la patte semble normal.
4. Comparez les deux pattes
En exerçant une pression très légère, comparez la patte affectée à la patte correspondante de l’autre côté. Notez toute chaleur, gonflement, sensibilité ou différence de forme. Arrêtez si votre chien résiste, se tourne vers vous ou montre des signes d’inconfort. Un chien souffrant peut mordre, même s’il ne l’a jamais fait auparavant.
5. Analysez le déroulement de la promenade
Le parcours comprenait-il un trottoir brûlant, du gravier instable, une course rapide, des escaliers, un saut depuis le véhicule, un sol glissant ou un virage difficile ? La boiterie a-t-elle commencé soudainement ou seulement après que votre chien se soit calmé ? Le moment et le terrain aident votre vétérinaire à réduire les possibilités.
Pour un examen ciblé de la surface, consultez le guide sur les coussinets après le gravier. Si la halèterie ou la chaleur semblent disproportionnées, consultez le guide sur le retour au calme et les signes de surchauffe chez le chien.
Que faire s’il n’y a pas d’urgence évidente
-
Limitez l’activité. Utilisez de courtes sorties en laisse pour les besoins naturels et évitez la course, le jeu de balle, les escaliers, les jeux rudes et les sauts.
-
Privilégiez des surfaces simples. Choisissez une surface plane et antidérapante plutôt que de demander à votre chien de circuler sur des sols glissants ou un terrain instable.
-
Notez les changements. Surveillez sa capacité à y mettre du poids, le gonflement, son appétit, son comportement et si la boiterie s’améliore, reste stable ou s’aggrave.
-
Appelez plus tôt en cas de doute. Une boiterie légère qui persiste, réapparaît ou devient plus évidente mérite une évaluation vétérinaire. Les chiots, les chiens âgés et ceux ayant déjà eu des problèmes orthopédiques doivent être consultés plus tôt.
Pour les soins corporels habituels après une activité
N’utilisez un produit topique spécifique pour chien qu’après avoir écarté toute urgence
Pour les chiens qui ont simplement eu une journée bien remplie et se déplacent par ailleurs confortablement, le spray K9 Advanced™ Relief est un soin externe non picotant, spécialement conçu pour les chiens, destiné aux routines après une promenade, un trajet ou une séance de jeu. Il ne remplace pas le diagnostic ou le traitement d’une boiterie.
Découvrir le spray K9 Advanced™ Relief
Avant la prochaine promenade
N’utilisez pas l’excitation comme test. De nombreux chiens poursuivront une balle ou se dirigeront vers la barrière tout en protégeant encore une blessure. Observez s’il marche régulièrement chez vous, s’il tourne confortablement, s’il met normalement du poids sur ses pattes et ne présente pas de nouveau gonflement. Si la boiterie réapparaît lorsque l’activité reprend, arrêtez-vous et appelez votre vétérinaire.
Pour la prochaine sortie, raccourcissez le parcours, choisissez un terrain adapté et vérifiez ses pattes avant et après. Les chiens n’ont pas besoin de prouver leur résistance. Nous devons être assez attentifs pour éviter qu’un petit problème ne s’aggrave.
Réponses rapides
Pourquoi mon chien boite-t-il après une promenade tout en se comportant normalement ?
Un chien peut rester vif et enthousiaste malgré un coussinet douloureux, une griffe endommagée, une élongation des tissus mous ou un inconfort articulaire. Vérifiez d’abord la patte et les griffes, limitez l’activité et contactez votre vétérinaire si la boiterie persiste, réapparaît ou s’aggrave.
Dois-je promener mon chien pour voir si sa boiterie s’atténue ?
Non. Solliciter à plusieurs reprises une patte qui boite peut aggraver le problème. Limitez-vous à de courtes sorties contrôlées en laisse pour les besoins naturels jusqu’à ce que vous ayez reçu des conseils vétérinaires ou que le problème soit clairement résolu.
Puis-je donner à mon chien de l’ibuprofène, du naproxène ou de l’acétaminophène ?
Ne lui donnez pas de médicaments contre la douleur destinés aux humains, sauf si votre vétérinaire vous le demande expressément. De nombreux médicaments courants pour les humains peuvent être dangereux pour les chiens.
Combien de temps dois-je attendre avant d’appeler le vétérinaire ?
Appelez immédiatement en cas d’incapacité à mettre du poids sur la patte, de douleur intense, de traumatisme, de déformation, de gonflement important, de saignement ou de signes neurologiques. Pour une boiterie plus légère, appelez si elle persiste, réapparaît ou si vous ne parvenez pas à identifier un simple problème lié au terrain.
À titre informatif uniquement. Ce guide ne permet pas de diagnostiquer la cause d’une boiterie et ne remplace pas une consultation vétérinaire.